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Louis


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jeudi 17 janvier 2013

Un autre projet...


En matière de projets fous, on avait déjà fait fort en 2011 et 2012 ! Cette année 2013 ne faillira pas à la tradition !

Vous le savez, notre chorale, pompeusement baptisée "Les Motivés du 8 octobre" a vécu. Elle va, tel le phénix, renaître de ses cendres. Un autre fou, Serge Van Brakel, a eu une idée : Pourquoi ne pas créer une comédie musicale ayant pour sujet la différence et tout simplement louer la salle du Palais des Beaux-Arts de Charleroi pour la présenter ?

Serge est un spécialiste de ces folies, il est handicapé mais n'hésite pas à faire un one-man-show malgré ses difficultés d'élocution !

Mardi soir, il a présenté le projet aux quelques téméraires qui avaient bravé la neige et le verglas. Une belle et grande idée. Le metteur en scène nous a raconté le fil conducteur de la comédie et a longuement détaillé le rôle dévolu à notre chorale.

Une dizaine de chansons françaises allant de Maxime Le Forestier à Zazie, en passant par Pierre Perret ou Claude Nougaro, sans oublier Salif Keita ou Corneille ! Tout cela à chanter sans partition et en jouant la comédie. Un nouveau défi pour Olivier Bilquin qui a été notre chef et le restera ! On chuchote même qu'il chanterait avec nous...

Évidemment pour réaliser ce projet, notre groupe devra sérieusement s'étoffer. Cela semble être le cas et je ne m'en plaindrai pas. Le pupitre des voix d'hommes étant pour le moins restreint ! De mâles renforts sont arrivés ! 

Les aléas climatiques nous ont privés de notre première répétition mais l'enthousiasme est présent.

Pour vous donner un avant-goût, écoutez ceci :

samedi 29 décembre 2012

Coup de gueule...


C'est bien rare que je lance un coup de gueule dans ce blog mais trop, c'est trop !

Sur Facebook, on voit apparaître des dizaines de photos d'animaux plus ou moins beaux, plus ou moins moches et que l'auteur du post nous présente comme perdus, battus, amusants, gracieux ou encore déguisés avec mauvais goût !

Qu'est-ce que je m'en fiche de savoir que Brutus a été perdu dans les bois aux environs d'un endroit inconnu ou que Duduche est beau avec son chapeau de Père Noël ! Et en plus, le message écrit à ce sujet contient au moins une faute d'orthographe par ligne !

N'y a-t-il pas des sujets plus importants ? Il y a des milliers de gosses qui meurent tous les jours faute de soin, des centaines de sans-abris qui dorment dans les rues de nos villes et des femmes battues un peu partout. Et ceux-là, on en parle peu !

J'admets que certaines personnes n'ont pour seul compagnon qu'un chien charmant ou qu'un vieux chat et c'est très bien ainsi ! Je ne ferais d'ailleurs aucun mal à une bête.

Tous les jours, je me retiens de mettre un commentaire à propos de ces messages mais je ne voulais pas terminer 2012 sans en parler.

Autour de vous, il y a plein de gens qui s'occupent de leurs semblables sans publicité, sans photo choc. Ce sont d'abord eux qui méritent notre respect.

samedi 8 décembre 2012

Bis repetita à l'impro


Le 8 juin dernier, vous vous en souvenez, pour la première fois, nous sommes montés, Micheline et moi, sur la scène de la Ruche Théâtre pour un match d'impro. Fabian, notre directeur artistique en avait décidé ainsi pour nous récompenser de notre fidélité à l'ACI ("Association Carolorégienne d'Impro").

Hier, rebelote ! Faut croire que ma première prestation avait plu...

Entouré de tous les autres jouteurs, je me suis super bien amusé et j'espère que le public a apprécié.

Une impro "zapping", seul face à Julien, une "à la manière d'un conte", avec Christelle, Laureen et Stevie, une autre "amnésie" avec Barbara et la traditionnelle "fusillade" pour terminer. Sachez que j'ai également tenu le rôle du beurre dans la fabrication d'un tiramisu géant et que j'ai fondu sur scène devant tout le monde ! Un rôle bien passif mais plaisant.

Bref, une soirée à garder dans mes souvenirs comme la première.

Fabian, je suis partant pour les suivantes...

vendredi 26 octobre 2012

Rencontre sur un pont...



L'occasion était trop belle pour passer à côté !

Ce matin, sur le pont Baudouin face à la gare de Charleroi, on a enlevé la statue du mineur de Constantin Meunier pour permettre la réalisation des travaux du quai de Brabant. En passant par là, nous sommes tombés face à face avec ce bronze bien connu de tous et Micheline a insisté pour poser en sa compagnie.

Évidemment, la photo qui a été faite avec mon portable, n'est guère bonne mais elle a l'avantage d'être prise sur le vif puisque, quelques minutes après, le mineur était parti vers des cieux plus calmes...

Une charmante dame nous a détaillé la manière dont la statue a été réalisée. Nous montrant avec respect les différentes parties assemblées avec soin et tenues ensemble pas une série de rivets.

Combien de personnes peuvent se vanter d'avoir posé avec le mineur ? Bien peu à mon avis !

Maintenant, Micheline vient d'être sollicitée pour remplacer le mineur face à la Place Buisset ! Jusqu'à présent, elle a refusé. Pourtant, elle adore les histoires de statues qui se déplacent...

dimanche 7 octobre 2012

Le chant des partisans - Motivés



Or donc notre chorale "Les motivés du 8 octobre" a vécu !

Hier samedi, nous avons donné nos deux derniers concerts. Le dernier ressemblait étrangement à celui du premier mai dernier, sous un chapiteau, face à des gens qui boivent et parlent ! Oh, nous avons assuré jusqu'au bout mais sans insister !

Par contre à midi, nous avons eu le plaisir de chanter à la Maison pour Association, un endroit bien connu puisque nous y avons fait toutes nos répétitions, mais cette fois, nous étions dans le grand escalier face à la porte d'entrée, les hommes tout en bas ! Les spectateurs étaient devant nous, debout et stoïques pendant près de quarante minutes !

Dès le début, je l'ai repéré : un homme d'une bonne cinquantaine, un peu voûté, une belle barbe un peu hirsute, un chapeau vissé sur le crâne et des yeux pétillants. Il semblait apprécier ce que nous chantions.

Notre répertoire comprenait "Le chant des Partisans" version Zebda, un groupe français. Le texte de Druon est entièrement respecté et l'introduction musicale reprend la musique originale. Aux premières notes, j'ai vu ce monsieur se découvrir et se figer presqu'au garde à vous. Il est resté ainsi pendant de longues minutes même après la fin du chant.

Après le spectacle, j'ai été vers lui et je lui ai dit que j'avais remarqué son geste et que j'avais vraiment chanté pour lui. Il m'a remercié et m'a raconté que sa mère avait fait de la résistance et qu'il trouve normal de se découvrir lorsqu'il entend ce chant.

Puis, il est parti vers son destin et moi vers le mien...

Respect, l'ami !

dimanche 12 août 2012

Facebook, les politiciens et l'orthographe


Probablement êtes-vous, comme moi, adepte de Facebook. Certes, cela permet de garder contact avec plein d'"amis" plus ou moins proches. Certes, cela permet de se tenir au courant de plein de choses . Certes, on peut, par ce biais, faire part de plein de nouvelles au monde entier. Mais, car il y a un mais...

Facebook est devenu un ramassis de choses aussi inintéressantes les unes que les autres. Ici, en Belgique, les élections communales sont prévues pour le 14 octobre et tous les politiciens de tous les partis se montrent partout ! La moindre foire aux fromages, le moindre marché, le moindre événement sont prétextes à se montrer. C'est à celui qui aura mis le premier sa photo en compagnie de la vedette locale ou de la centenaire au sourire édenté !

Tout est bon pour se montrer. Tenez, il y a quelques jours, on a commémoré l'anniversaire de la catastrophe du Bois du Cazier (en 1956, 262 morts dans une mine). Les seules photos publiées ont été celles de nos politicien(ne)s se poussant pour apparaître au premier rang. Il y en a même qui osent glisser la photo officielle de leur campagne électorale de quoi faire apparaître (discrètement) le rang occupé sur la liste de leur parti !

Ceci était mon premier coup de gueule ! Voici le second !

Dans Facebook, le nombre incalculable de fautes dans les messages. Non, je ne parle pas des petits messages échangés (trop rapidement) entre "amis" mais bien de ces magnifiques textes mis en page sur fond coloré et écrits en jolies lettres parfaitement calligraphiées. En général, dès la seconde ligne il y a une "grosse" faute ! La plupart des gens vous diront : "mais ce n'est pas de moi, je me suis contenté de le recopier !"

En ce qui me concerne, je m'arrange pour ne passer que des messages corrects. J'ai certains amis qui supportent encore moins que moi les fautes d'orthographe !

mercredi 18 juillet 2012

Juillet bien rempli !


Deux belles opportunités nous ont été données ce mois-ci. Faire de la figuration dans un film et donner une formation aux contes.

Deux choses complètement nouvelles !

N'hésitez pas à aller sur la page Facebook du film "Une journée pas très rose"
(https://www.facebook.com/pages/Une-Journ%C3%A9e-pas-tr%C3%A8s-Rose/363955046995982), vous y trouverez plein de photos et même une vidéo où l'on nous voit... Une belle expérience où nous avons pu apprécier le travail d'une (petite) équipe très enthousiaste.

Quant à la formation contes, cela faisait longtemps que nous en avions l'idée. Huit personnes ont osé nous affronter et j'ai comme l'impression qu'elles ne le regrettent pas.

Si la première journée a paru à certaines un peu "difficile", miraculeusement, le second jour a apporté les réponses... J'ai filmé nos "élèves" au début et à la fin de cette formation et là, c'est clair, le franc est tombé ! Des progrès énormes, une facilité de parole insoupçonnée pour certaines, un beau maintien, une voix assurée pour d'autres.

Bref, tout le monde était heureux au point que des demandes pour continuer ont été exprimées !

Doucement, doucement, Micheline et moi, nous ne sommes pas des machines ! Il va falloir nous reposer, recharger un peu nos batteries et comme je nous connais, nous allons relever le défi !

samedi 9 juin 2012

Grande première


Depuis plusieurs années, je vous parle régulièrement d'impro : Soit des entraînements plus ou moins bons que nous pratiquons tous les mercredis, soit des matchs de notre Association Carolo d'Impro (en abégé l' ACI).

Hier soir, pour la première fois, nous sommes montés sur scène, comme des grands. Fabian, notre directeur artistique en avait décidé ainsi. En récompense de nos services et de l'assiduité dont nous faisons preuve, il nous a offert cette possibilité : jouer un match complet devant public.

Depuis quelques semaines, les conseils sont venus de partout, de notre coach, Corinne, de nos équipiers et de nos amis.

Certains étaient sceptiques quant à nos possibilités. Il est vrai que nous sommes toujours un peu (parfois beaucoup) en retrait par rapport aux jeunes loups et louves de l'équipe.

D'autres nous attendaient au tournant. Se demandant comment nous allions nous débrouiller ?

Et bien, les "deux vieux" ont assuré, comme des chefs ! Nous sommes montés sur scène sans stress et nous avons joué le jeu : S'amuser, se faire plaisir et ne pas se prendre la tête !

Plusieurs fois, Micheline et moi, nous nous sommes retrouvés face-à-face pour la plus grande joie des spectateurs et de nos équipiers.

Je vous assure qu'entendre les spectateurs rire et applaudir fait chaud au cœur !

jeudi 24 mai 2012

Photo et impro


Je vous avais parlé de cette idée de photos disséminées dans la ville.

Ça y est !

Depuis quelques jours, les messages affluent : "On a vu ta photo sur un des piliers qui soutiennent le ring, rue de Montigny". "On a vu Micheline sur la façade du Palais des Beaux-Arts".

Poussés par la curiosité, nous sommes allés voir et c'est vrai. La ville est remplie de sourires et cela semble contagieux : j'étais devant ma photo lorsqu'une dame est passée près de moi, intriguée, elle a levé les yeux. Elle a vu la photo, s'est tournée vers moi et m'a souri. De quoi me donner de l'énergie pour aller à l'entraînement d'impro.

Nous allons en avoir besoin de cette énergie puisque Micheline et moi avons été sélectionnés pour le match du 8 juin prochain. Une grande première !

Nous y serons opposés puisque Micheline défendra les couleurs de la Ville Basse et moi celles de la Ville Haute. Une rencontre classique de l'Association Carolo d'Impro.

Pour fêter ces deux événements, j'ai trouvé ceci :


mardi 1 mai 2012

Premier mai à Charleroi

Vous savez que ma ville n'est pas la dernière lorsqu'il s'agit de manifestations du premier mai.

Chaque année, les travailleurs de la région se réunissent pour un grand défilé suivi de manifestations plus ou moins festives.

2012 n'a pas dérogé à la tradition et un chapiteau avait été dressé à "la Garenne" pour accueillir les militants du syndicat socialiste.

Notre chorale, essentiellement pluraliste mais progressiste aussi, avait été invitée à venir se produire là-bas. Depuis quelques semaines, nous avions repris nos répétitions sous la houlette musicale d'Olivier, notre chef de chœur et avec deux nouveaux chants à notre répertoire.

"Senzenina", un chant zoulou, n'a guère posé de problèmes. Il n'en a pas été de même avec "A tout moment, la rue", http://www.youtube.com/watch?v=1wC7GVVkt90, du groupe Eiffel. Une chanson moderne, très rythmée et pleine d'embûches. Notre chef avait même poussé la gentillesse jusqu'à enregistrer toutes les voix, une par une et à nous les envoyer via Internet. Cela a permis à chacun de se familiariser avec les paroles et la musique. Belle trouvaille que celle-là : chaque choriste a répété chez lui et une fois de plus le miracle s'est produit. Nous avons présenté quelque chose qui tenait la route.

Ah si les spectateurs avaient été plus attentifs, ah si les gens s'étaient tus, ah si tout le monde avait bien entendu, ah si...

Une expérience un peu décevante mais que chacun se rassure, nous avons toutes et tous chanté avec notre cœur (et notre chœur) et dans ces circonstances, nous n'aurions rien pu faire de plus.

Merci particulier aux spectateurs des premiers rangs qui nous ont accompagnés de leur sourire et de leurs bravos.

lundi 19 mars 2012

Attention, le petit oiseau...


Un projet fou...

Vous me connaissez assez pour savoir que j'adore ce genre de truc. Faire des photos de 500 Carolos anonymes et disséminer leur portrait dans toute la ville !

Dès que nous avons eu vent de cette proposition, nous nous sommes inscrits. Cet après-midi, on nous avait convoqués pour la séance de 14 heures. Quelques dizaines de personnes présentes et beaucoup de bonne humeur.

Une première photo style prisonnier avec le numéro d'ordre qui nous avait été attribué et puis après, le fou-rire, les yeux brillants, les grimaces, la photo avec le chien, le vieux monsieur à la casquette, le bonhomme en kilt, la dame très sérieuse qui a mis son beau chapeau du dimanche. J'en passe et probablement des meilleurs !

Personnellement, j'ai commencé sobre, l'appareil à 20 centimètres de mon nez puis mon rire a augmenté jusqu'à emplir l'immense hall métallique qui nous abritait. Le photographe a autant ri que moi et Micheline a pris le relais dans le même état d'esprit ! L'artiste doit avoir pris plus de cent photos de nous deux, de quoi pouvoir choisir la meilleure ! Quand nous l'avons quitté, il a simplement dit : "Vous ne devez pas vous ennuyer ensemble !"

Après, nous avons rencontré la responsable du projet. Chaque personne aura une seule photo (format 80 cm sur 1 mètre) affichée quelque part en ville. Où ? Mystère...

Un beau projet qui permettra à bien des gens de se parler, de se rencontrer et donc de briser des barrières

Si vous me voyez quelque part, dites-le moi, je vous ferai le même sourire que sur la photo ! Et si vous insistez, je suis bien capable d'éclater de rire comme aujourd'hui !

lundi 20 février 2012

L'ornithorynque (Ornithorhynchus anatinus)


Si vous vous intéresser aux contes et aux conteurs, posez-vous cette question : Combien connaissez-vous de contes mettant en scène un ornithorynque ? Pas beaucoup, hein !

Depuis hier, j'en connais sept !

Pépito Matéo est venu à la Maison du Conte de Namur pour y distiller son art… Treize disciples l'attendaient. Ils l'ont écouté, ont répondu à ces demandes et se sont pliés à ces mille fantaisies.

C'est qu'il nous en a demandé des choses, le maître. Passe encore de conter. Nous étions venus pour cela ! Mais encore de "fabriquer" de toutes pièces un conte inspiré d'un fait divers de magazine où le conteur doit rêver, chanter, produire un son quelconque, faire apparaître le fameux mammifère de l'ordre des monotrèmes. Sans oublier bien sûr de prévoir une fin surprenante et tout cela en moins de trente minutes !

Je m'y suis collé deux fois, avec délice…

Micheline et moi avons présenté une courte histoire d'une dame, témoin d'une attaque de banque qui, pour ne pas oublier le numéro d'immatriculation de la voiture des bandits, le fait chanter par des enfants passant dans la rue jusqu'à l'arrivée de la police.

Annick, ma seconde partenaire, avait trouvé un article concernant un japonais qui avait enterré un cadavre dans son jardin et qui a avoué son forfait près de trente ans après, l'affaire étant prescrite. Dans le rêve je suis devenu empereur du Japon, pour me métamorphoser en assassin décrivant le meurtre avec force détails et délectation.

Vous voulez en savoir plus. Si Pépito revient en Belgique pour animer une formation, allez-y ! Comme moi, vous ne le regretterez pas !

lundi 13 février 2012

La photo...


Cela faisait longtemps que je le z'yeutais ! "

Depuis de nombreuses années, il trônait sur le mur au-dessus du miroir, face au fauteuil où mon coiffeur m'accueillait traditionnellement.

Puis ce brave homme a décidé de prendre sa retraite. Il a remis son salon à une charmante coiffeuse dont je vous ai déjà parlé en son temps… Les travaux prévus à Charleroi Ville-basse l'ont obligée à se déplacer vers des cieux plus cléments. Ce qui s'est fait en tout début d'année !

Samedi après-midi, je suis entré dans ce nouveau salon… La coiffeuse m'attendait avec l'objet qu'elle m'a gentiment offert !

Le voici :


Une jolie photographie du Bois du Cazier encadrée, numérotée et signée… De quoi réveiller ma curiosité ! Internet m'a bien aidé (et mes "amis" Facebook aussi) à retrouver le photographe, son œuvre et en savoir un peu plus sur lui. Je lui ai envoyé un petit message lui racontant la belle histoire. J'espère une réponse de sa part.

En attendant, j'ai accroché le cadre au mur de mon bureau, face à moi !

mercredi 8 février 2012

Impro, une soirée de fou !


Nous revenons de notre entraînement hebdomadaire qui devait être "normal.

Corinne, notre coach, avait prévu des choses : Impros rimées, dos à dos mais aussi impros avec souffleurs... Je vous en explique le principe : deux personnes improvisent sur un thème donné avec deux "souffleurs" derrière eux qui leur imposent des mots à inclure dans le dialogue. Une seconde manière de souffler consiste à imposer des gestes que l'on doit effectuer tout en continuant l'impro.

Puis elle nous a proposé des exercices d'exagération : Impro normale suivie de la même impro mais exagérée de plus en plus.

Là, nous nous sommes réellement lâchés toutes et tous ! Un travail à la chaîne est vite devenu un atelier complètement fou ! Les poulets de l'abattoir, des bestiaux énormes ! Quant au malade de la chambre 22, il s'est transformé en un cadavre plus ou moins déchiqueté attaqué par les chiens ! Je ne vous parlerai pas du champ de bataille couvert de blessés plus ou moins moribonds.

Bref, une excellente soirée où chacun a laissé libre cours à sa fantaisie et nous a fait bien rire !

jeudi 19 janvier 2012

Soyons modernes...


Des personnes de mon entourage ne sont pas reliées à Internet. D'autres n'ont pas de voiture. D'autres encore n'ont pas la télé. Il y en a même qui cumulent !

C'est leur droit et je le respecte.

Par contre, ce que je supporte de moins en moins c'est la façon qu'ont certains de me culpabiliser. C'est toujours le même genre de phrase que j'entends ou que je lis : "Oh oui mais toi, tu as Internet", "Oh oui mais toi, tu as une voiture", "Moi, je n'ai pas la télé".

Sous-entendu : "Tu es riche, je suis pauvre", "Moi, je n'ai pas les moyens de me payer ça !", "Je suis bien plus heureux que toi sans tout cela !"

Soyez heureux mais cesser de me rendre responsable de votre "pauvreté" qui n'est que de façade !

J'ai Internet et j'en suis content mais je reste attentif. J'ai une voiture mais je marche aussi régulièrement et je prends aussi les transports en commun. J'ai la télé et même si je ne la regarde pas beaucoup, je considère cela comme un bon moyen de me tenir au courant.

jeudi 12 janvier 2012

Un tout petit nouveau



La voici donc la merveille... Depuis bien longtemps, je me désespérais à essayer de faire des photos avec mon "vieux" truc de 2003 qui consommait des piles comme un écossais consomme du whisky !

Depuis ce matin, je suis l'heureux propriétaire d'un tout petit Canon IXUS115S qui jusqu'à présent me convient. Quelques heures pour lire le mode d'emploi, pour comprendre et pour faire des essais et je me sens déjà mieux que lors de l'ouverture de la boîte : Le plus petit sachet contenait l'appareil lui-même !

C'est lorsqu'on commence à maîtriser la chose que l'on ne regrette pas une longue étude de marché et les heures passées à chercher, à lire des critiques et à surfer comme un fou à la recherche de la perle rare.

Je ne sais pas si je l'ai trouvée mais elle est là, dans ma main, toute légère et pourtant pleine de promesses...

samedi 7 janvier 2012

Les soldes 2011-2012


Nous sommes en pleine période des soldes et comme tous les maris attentionnés (?), je me suis soumis, sans trop rouspéter, aux demandes de ma chère épouse.

Mardi 3, lever à 7 heures pour bénéficier d'une bonne place de parking et être dans les premiers à faire de bonnes affaires... Résultats : Rien ! Les magasins de Charleroi que nous avons visités de long en large n'ont pas eu le plaisir de voir notre bel argent !

Les grandes surfaces n'ont pas eu plus de chance ni ce jour-là, ni les jours suivants. Le seul achat sortant de l'ordinaire a été un fromage de Herve à la délicieuse odeur !

Aujourd'hui samedi, cela a mieux fonctionné ! Une jupe et une paire de pantoufles pour Micheline et une jolie chemise, de ma marque préférée, pour moi. Et tout cela à Namur, capitale de la Wallonie, que nous aimons fréquenter le samedi matin, jour de marché dans toute la ville.

Notez que cela aurait pu être pire... Je me souviens d'une première journée de soldes (dans les années 80) d'où Micheline était revenue à la maison avec une chemise pour moi et une petite chose pour elle ! Une superbe voiture automatique qu'elle avait aperçue chez le garagiste !

Depuis lors, je l'accompagne même si cela ne me sied guère...

samedi 31 décembre 2011

Bilan 2011


Nous voici arrivés au 31 décembre et au temps du traditionnel bilan de fin d'année...

Pour 2011, citons :

- Ma mise définitive à le pension et les festivités qui ont précédé et suivi !
- La sortie de mon premier livre.
- Une participation enthousiaste à la chorale citoyenne.
- Quelques voyages aux pays de nos amis.
- Des formations de qualité.
- De belles rencontres à foison.
- Des contes à travailler, à comparer, à redire et à mettre à mon répertoire.
- Un nouveau hobby, l'interview télévisée, de l'autre côté du micro, le bon : celui où l'on pose les questions !

Comment sera 2012 ? Verrons-nous la fin du monde comme les Mayas le prédisent ? L'Euro va-t-il se redresser ? Notre gouvernement tiendra-t-il le coup ?

J'avoue ne pas le savoir mais je souhaite que les jours qui viennent soient à la hauteur de vos espérances... Cette nouvelle année sera surtout ce que nous en ferons.

En attendant le premier janvier, je vous envoie mes meilleurs vœux !

jeudi 29 décembre 2011

Ma carrière


Comme vous le savez, je suis entré aux ACEC (Ateliers de Constructions Electriques de Charleroi) en juin 1969. C'est dans cette usine que j'ai effectué toute ma carrière d'ingénieur industriel en électronique.

Certes, l'usine a souvent changé de nom mais j'y suis reté fidèle jusqu'en mars 2000 !

Un journaliste ami, à la recherche de témoignage sur la vie industrielle de la région, a eu la bonne idée (pour moi !) de venir recueillir quelques souvenirs de ces 31 années pendant lesquelles j'ai un peu touché à tout !

Le principe est simple, il pose une question et enregistre tout ce que l'on raconte. De temps en temps, il relance le sujet et essaie de rendre le récit le plus intéressant possible. Lorsqu'il rentre chez lui, il retranscrit par écrit et garde quelques extraits pour agrémenter le texte.

Je lui ai parlé de mon arrivée au Labo Espace, des premiers travaux sur du matériel pour satellite, de la télédistribution, de ma présence aux Jeux Asiatiques de Téhéran en 1974 et de plein d'autres choses, sans arriver à clôturer le sujet !

Il y aura donc une deuxième rencontre pour continuer (et terminer ?) l'histoire de ma carrière.

Première partie et seconde partie et texte complet

jeudi 8 décembre 2011

Enfin...


Le 3 avril dernier, je vous annonçais notre intention de participer activement aux festivités du centenaire de l'exposition internationale de Charleroi 1911.

Il était prévu de terminer le programme le 27 novembre et évidemment, nous nous sommes distingués, Micheline et moi, en présentant aujourd'hui les anecdotes du vieux Charleroi. La magnifique bibliothèque de Marchienne-au-Pont nous a accueillis avec une classe de 4e primaire (enfants d'environ 10 ans) accompagnée de l'institutrice.

Un vrai moment de plaisir de voir réagir les enfants à un nom connu, une musique ou encore l'évocation d'un bâtiment de la ville. Et même si les gosses semblent moins en connaître que nous à leur âge, ils ont été très attentifs, posant les bonnes questions aux bons moments et n'hésitant pas à nous interrompre à bon escient.

Voila qui me réconcilie un peu avec les générations futures. Les gosses sont restés assis pendant plus d'une heure et ont semblé nous quitter à regret. Nous leur avons donné rendez-vous au Musée de la photo pour une matinée consacrée à l'image.

Demain, Micheline enlèvera officiellement la grande affiche qui ornait notre fenêtre et nous commencerons à penser au concours de contes de Surice...

dimanche 27 novembre 2011

65 bougies


26 novembre 2011. Une date dont j'entends parler depuis juin 1969. C'est alors que mon employeur m'a annoncé que j'aurai droit à prendre ma pension, ce jour-là.

Je suis donc officiellement pensionné et traité comme tel !

Résumé de cette journée historique : Une dizaine de coups de téléphone, 82 messages sur Facebook, quelques mails et les souhaits de Micheline à mon réveil ! De quoi bien entamer ce 330e jour de l'année !

Un petit tour du marché de Namur et vers midi une arrivée à la Maison de la Poésie de Namur pour la proclamation des lauréats du concours de poésie par SMS.

Cérémonie brève (comme les poèmes) qui a permis à Micheline de voir ses trois poèmes distingués par le jury et donc de se retrouver dans le petit recueil traditionnel ! Avec un petit plus de la part de Luc Baba, un auteur que nous avions déjà rencontré à Liège : Il a dit que Micheline était la seule à être citée trois fois parmi les meilleur(e)s et ça, ça fait plaisir !

Comme nous sommes partis relativement tôt, nos pas nous ont naturellement conduits vers "Parfums de cuisine" où il y avait encore une table pour nous. Nous y avons mangé le plus extraordinaire râble de lièvre depuis bien longtemps. Plus tendre qu'un steak et merveilleusement goûteux ! Merci à Monsieur Lekeu que nous attendons toujours à Charleroi...

Bref, une excellente journée !

dimanche 30 octobre 2011

Retour de la source


Lorsqu'on leur annonce que l'on va à Vittel, les gens disent souvent : "Vous allez faire une cure ?" Je réponds toujours : "Oui, une cure de Ricard !" Ce n'est pas que je suis fana des boissons anisées, du "petit jaune" comme on dit, mais Vittel est pour nous d'abord un lieu de rencontre.

C'est là que chaque année, nous revoyons avec joie des amis français venus de Reims et de Lyon. Et que nous passons quelques bons moments avec eux autour du buffet de Club Med, du bar, des spectacles et surtout au tir à l'arc qui est pour moi, synonyme de vacances.

Cette année, j'ai fait fort ! Trois concours amicaux, trois victoires. Seul Guilhem, le moniteur, a réussi à me battre et pas de beaucoup ! Comme récompense, il a eu droit à plusieurs séances de contes !

C'est avec plaisir que nous avons retrouvé également Bénédicte, une amie suisse, venue en séminaire mais avec laquelle nous avons pu passer quelques bons moments. Elle est repartie vers son pays avec trois de nos livres. De quoi nous faire connaître un peu plus au pays de Guillaume Tell, un autre archer !

Notez que lors de notre voyage aller, nous étions passés par Avioth pour y vendre deux livres qui sont maintenant les fleurons de la bibliothèque municipale !

Nous avons aussi répondu à une invitation du Syndicat d'Initiative de Vittel qui proposait des minis formations au théâtre. Comme il n'y avait que nous comme client, nous avons proposé à l'organisatrice de conter... La brave dame a dû nous supporter pendant plus de deux heures (notez qu'elle a été payée pour cela) ! Je ne me souviens pas avoir conté autant en si peu de temps ! Tout mon répertoire y est passé. J'ai même emprunté un conte à Micheline !

dimanche 9 octobre 2011

Un dimanche bien mérité !


Notre journée d'hier a tenu toutes ses promesses.

Dès midi, nous étions à Bousval pour un repas amical entre les participants à la formation de Philippe Sizaire de début août mais surtout pour présenter nos contes devant un public un peu frigorifié. Notre hôte et Micheline ont presté à l'extérieur ! Sous une pluie battante, ils ont réchauffé l'atmosphère qui en avait grand besoin. Puis le climat belge nous a contraints à rentrer dans la maison... C'est donc autour d'un beau feu de bois que les autres acteurs ont officié !

J'avais préparé (sans rien faire comme à mon habitude) deux contes : une légende Inuit réécrite pour l'occasion et ce conte japonais dont je vous ai déjà parlé ici même, le 31 août.

Je me suis vraiment senti très bien, surtout dans le premier qui est pourtant à l'opposé de ce que je présente d'habitude.

Saluer tout le monde, revenir à Charleroi, manger une petite tartine, nous habiller (en noir avec accessoire rouge) et nous étions déjà aux Écuries de Charleroi pour participer à notre prestation de la Chorale ouvrière.

Que de beaux et bons moments face à une salle (invisible à cause des projecteurs) enthousiaste. Nous les avons fait chanter, battre des mains et ils nous ont portés. Notre chef de chœur nous avait dit : "amusez-vous !" et nous nous sommes amusés et cela s'est vu, cela s'est senti.

Des amis venus nous écouter nous ont dit combien notre plaisir de chanter est bien passé dans le public qui nous l'a bien rendu.

Encore un superbe souvenir à mettre dans le coin de ma mémoire déjà bien encombrée. Mais on ne s'encombre jamais trop de moments d'amour...

lundi 3 octobre 2011

La semaine infernale...


Elle a commencé cette semaine folle que nous attendions depuis longtemps.

Je vous résume :

- Lundi : atelier d'écriture
- Mardi : Répétition de notre chorale
- Mercredi : Visite à mon banquier et entraînement d'impro le soir.
- Jeudi : Repas avec notre ami Max à l'occasion de ses 80 ans.
- Vendredi : Dernière répétition de notre chorale.
- Samedi : Repas de midi amical à Bousval, suivi de l'après-midi contée par les élèves de P. Sizaire (suite du stage de début août). Dans la foulée, retour à Charleroi pour le concert aux Écuries où nous sommes attendus avant 19 heures. On va donc rater la mise en place et les derniers conseils du chef ! On fera sans...

Ajoutez quelques passages au magasin pour l'achat de nourriture, quelques anniversaires à souhaiter, une hypothétique visite au Papa de Micheline et quelques autres choses à faire...

Vivement dimanche, jour de repos !

samedi 24 septembre 2011

Alors on chante ?


Voila qui va faire plaisir à un de mes lecteurs lointains ! Eh oui, Cher Léon, Micheline et moi sommes engagés dans une chorale !

Depuis fin août, nous répétons en vue d'une unique représentation de chants "révolutionnaires". Et quels chants !

Citons "Le temps des cerises", "Le chant des partisans (version Zebda), "The partisan" de Leonard Cohen et "Alors on danse" de Stromae.

Nous passons donc en revue 140 ans de luttes, de 1871 à 2011.

Cette chorale est composée d'amateurs éclairés, habitués à chanter en groupe et d'amateurs vrais, comme nous et bien d'autres.

Oh, évidemment, ce n'est pas parfait mais l'enthousiasme règne dans ce groupe de plus de 50 personnes, entre 12 et plus de 70 ans. Notre chef de chœur n'a pas son pareil pour galvaniser ses troupes. Ses métaphores font mouche : Se faire comparer aux sept nains de Blanche-Neige ou aux Chœurs de l'Armée Rouge est sûrement plus parlant que mille explications plus musicales !

Encore quelques répétitions et ce sera au point. D'ailleurs, il le faut puisque le jour même de la représentation, la chorale cessera d'exister !

J'aime ce genre de challenge pour la seule beauté du travail effectué. Mais j'avoue que si on m'avait dit qu'un jour je chanterais des chants tels que ceux-là...

mercredi 31 août 2011

Quand un conteur rencontre un autre conteur...


Une belle demi-journée hier, en compagnie de Philippe Sizaire, un conteur français dont nous avons eu le plaisir de suivre deux formations et devenu ami.

Philippe était en transit à Charleroi entre Varsovie et Strasbourg. Nous lui avons fait visiter le Musée du Bois du Cazier pendant plus de deux heures puis nous l'avons ramené à la maison pour un repas amical.

Comme nous avons un même conte japonais à notre répertoire, nous avons comparé...

Philippe et sa poésie, son sens du mot juste, du geste épuré...

Louis et sa maladresse (non voulue) sa volonté de résumer et son manque de travail...

N'empêche, nous avons, lui et moi, une approche très différente de ce conte et il est intéressant de comprendre ce que chacun en a fait, avec ses qualités (lui), ses défauts (moi) et son vécu (nous deux !).

Merci Philippe pour ton sourire, tes yeux qui pétillent et bon vent, infatigable globe-trotter du conte !

mercredi 24 août 2011

Révolutionnaire ?


Dans le prolongement de cet atelier chant des RPé, nous avons décidé, Micheline et moi de nous joindre à une chorale.

Oh non, pas pour toujours mais plutôt pour quelques semaines, le temps d'apprendre une série de chants révolutionnaires !

La première séance de répétition a eu lieu hier et cela nous a plu. Un bon groupe qui se cherche mais commence à se trouver, quelques belles voix et un chef de chœur très charismatique.

Au programme d'hier, "Le temps des cerises" et "Bella ciao", deux chants bien connus mais plein de subtilités que nous avons découvertes au fur et à mesure des trois heures de répétition !

Rassurez-vous, il y a une longue pause, agrémentée par des sandwichs et quelques bonnes boissons (eau, bière...).


Tiendrons-nous le coup jusqu'à la fin ? Deviendrons-nous révolutionnaires et revendicatifs ?

Réponse en octobre mais en attendant, chantons, chantons...

"Quand nous en serons au temps des cerises..."

dimanche 21 août 2011

Retour enchanté...


Comme chaque année à la même époque, nous revenons des "Rencontres Pédagogiques d'été". Une fois de plus elles ont tenu leurs promesses. Formations de qualité (atelier d'écriture pour Micheline et travail de la voix pour moi), ambiance, écoute, respect...

Avec, pour fêter le 40e anniversaire de l'organisation, un texte écrit à la lumière des relations entre une remarquable conférence sur différents aspects de la pédagogie, l'atelier choisi et chacun des participants.

Certains d'entre vous on pu me voir à la télé et cela m'a inspiré ce modeste conte :

CONTES ENCHANTÉS, CONTES EN CHANSON

Il était une fois un conteur. Et ce conteur n'était pas content ! Depuis plusieurs mois, il trouvait que ses auditeurs semblaient se désintéresser de ce qu'il racontait.

Et pour un conteur, se retrouver sans public, ce n'est pas la joie !

Que faire ? Que dire ? Les idées ne viennent pas et notre conteur se désespère…

Un jour, à la télé, il voit un professeur à la retraite dire que durant toute sa carrière, il a chanté et même souvent donné cours en chantant !

C'est le déclic… C'est décidé !

"À partir de maintenant, mes contes seront agrémentés de chansons !"
"Il y a bien un problème, c'est que je ne chante pas bien du tout !"

Au mois d'août suivant, notre ami conteur se retrouve aux RPé dans un atelier intitulé "De la voix parlée, chantée à la polyphonie".

Une belle rencontre d'abord avec Jo Lesco et les participants venus de tous les horizons mais aussi avec son propre corps, sa respiration et plein d'autres choses dont il n'avait même pas conscience.

En quelques heures, des chants naissent, se bousculent, s'interpénètrent pour former un long fleuve pas toujours tranquille !

Qu'importe s'il ne chante pas parfaitement, les autres l'aident et il lui semble qu'il les aide aussi. Un atelier d'entraide où chacun amène une petite pierre pour construire quelque chose de plus solide.

Ne croyez pas que cette histoire est terminée. Non, le conteur n'a peut-être pas retrouvé son public. Non, il ne chante peut-être pas plus qu'avant mais il sait que, un peu partout, les mêmes airs viennent titiller des oreilles amies et bienveillantes.

Cette notion de travailler ensemble avec un projet commun ne restera pas vaine. Cette volonté de construire autre chose, de changer pour le bien de toutes et de tous, petits et grands. Cette relation avec des personnes inconnues quelques jours avant et avec qui on crée quelque chose de beau ne restera pas sans réponses ni sans souvenirs.

Et puis, il y a appris de petits trucs qui peuvent servir dans la vie d'un conteur : parler beaucoup sans perdre sa voix, faire vibrer ses résonateurs naturels…

Mais cela, comme disait Kipling, c'est une autre histoire…

mercredi 3 août 2011

Quelques grands moments...


Après l'Estival du Conte de dimanche, nous sommes allés suivre une formation de deux jours avec Philippe Sizaire. Le centre culturel de Philippeville nous a accueillis dans ces salles que nous connaissons si bien : Elles servent aussi pour les répétitions avant la finale du Concours de contes.

Philippe, que nous connaissions déjà, nous a, une fois de plus, surpris par la qualité de son écoute, la subtilité de ses conseils et surtout par quelques tours dont il a seul le secret !

Entendre Micheline prononcer ces deux simples mots "le gars", comme aurait pu le dire Jean-Marie Bigard, a été pour tous un grand moment de fou-rire et de joie. Il faut dire que le formateur n'a pas son pareil pour pousser le conteur (ou la conteuse) dans ses derniers retranchements. Obliger quelqu'un qui raconte une histoire triste de lire un article de journal ou à appeler ses personnages par des noms improbables, oblige à chercher, à essayer, bref à changer et cela se sent, se voit. Dieu ne se nomme pas "Coco Bel Oeil" tous les jours, ni le héros d'un conte "Marcel Dumollet" !

J'avais décidé de travailler une légende inuite entendue au hasard et dont j'avais retrouvé le texte il y a seulement quelques jours. Parler du grand nord en chantant "La bohème" d'Aznavour est difficile, je l'ai fait ! Avoir des gestes d'enthousiasme et de passion en parlant d'un simple poisson en train de cuire, je les ai faits !


On ne sort sûrement pas intact de telles rencontres et c'est tant mieux.

Merci à Philippe de nous avoir entrouvert le rideau.

Quant à moi, je resterai "assis, juste assis", les participants comprendront...

 

lundi 11 juillet 2011

Une interview pleine de surprises


Pendant nos vacances, nous sommes passés rendre visite à Christine Brunet, une auteure de Chloé des Lys qui habite près de Clermont-Ferrand. Elle nous a reçus comme des rois et a insisté pour que Micheline et moi répondions à une de ces interviews qu'elle affectionne particulièrement. Ce que nous avons accepté bien sûr !

Quelques jours après notre rentrée, nous recevions les questions auxquelles nous avons répondu avec franchise et très librement.

Vous voulez m'entendre dire un texte écrit lors d'un atelier d'écriture à Charleroi ? Vous voulez en savoir plus sur ma manière de conter, sur ma vie et mes passions ?

Alors je vous donne rendez-vous
ici 

Dimanche prochain ce sera au tour de Micheline de vous révéler quelques secrets...