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jeudi 25 juillet 2013

Mise en pratique...


Aujourd'hui, j'ai eu l'occasion de mettre en pratique ce que j'apprends à celles et ceux qui viennent suivre les formations aux contes que Micheline et moi animons régulièrement !

Jugez plutôt...

Frédéric Legrand, un jeune cinéaste carolo, m'avait contacté pour me proposer d'enregistrer une voix-off pour son prochain film intitulé "Tibiacity". J'avais évidemment accepté avec enthousiasme. Si vous allez voir ma chronique du 18 juillet 2012, vous comprendrez mieux !

Frédéric est donc venu à la maison avec un texte qui ressemblait à un conte... Il ne m'a guère fallu plus de cinq minutes pour lire le texte et lui proposer tout à fait autre chose ! 

Le texte très (trop) littéraire a été fortement élagué, puis regarni de mes idées et a pris tout à fait l'aspect d'un conte : "Une femme veut rester jeune et sacrifie tout pour cela jusqu'à épouser un monstre. Au dernier moment, elle refuse et le monstre se venge d'elle en lui offrant un tableau la représentant mais qu'elle ne pourra jamais regarder sous peine de se retrouver vieille et de mourir".

La première version que j'ai inventée était trop longue. Qu'importe, élaguons encore, allons à l'essentiel, supprimons les détails inutiles et lourds...

Et de deux : longueur bonne mais il manque quelques détails que le metteur en scène et auteur veut entendre...

Version trois OK et en avant pour une version quatre, dite de sécurité !

Ajoutez encore quelques phrases de raccords pour le film et vous aurez un bon résumé de deux heures de plaisir à travailler avec un jeune qui en veut.

Merci Frédéric et bon vent à Tibiacity ! 

lundi 15 juillet 2013

Monseigneur...



Eh oui, c'est maintenant ainsi qu'il faut appeler mon cousin Jean-Pierre !

Hier, 14 juillet, il est devenu le 92e évêque de Liège. Une cérémonie de trois heures à la fois simple et émouvante... Voir ainsi un homme couché à plat ventre pendant de longues minutes devant d'autres hommes n'est pas chose courante mais cela fait partie du rite. Entendre tant d'éloges à propos de ce même homme, le voir souriant (souvent), grave (parfois), ému (rarement). Voilà des moments prenants et denses.

Il y avait, paraît-il, près de deux mille personnes dans la cathédrale. Venus de partout pour fêter chacun à sa manière le tout nouveau pasteur des chrétiens liégeois : cardinal, évêques, prêtres, diacres, laïcs, croyants, athées, tous réunis dans une même ferveur.

Dans ses remerciements en cinq langues (dont le wallon), il n'a oublié personne… Et après la cérémonie, le "tour" de sa cathédrale effectué avec le sourire lui a valu des applaudissements nourris et ininterrompus.

Bref une belle fête à garder dans les grands souvenirs familiaux.

lundi 1 juillet 2013

Le défi !


Vous qui me connaissez bien, il ne faut jamais me lancer un défi ! Je le relève aussitôt. 

Certes, cela ne réussit pas chaque fois mais au moins, j'essaye...

Jugez donc, le GO (gentil organisateur) de tir à l'arc du club Med de Vittel m'a envoyé une photo prise quelques jours après notre départ et montrant une pièce de 50 cents portant la trace provoquée par une flèche.

Bel exploit réalisé par un GM (gentil membre) particulièrement adroit et habile à manier un arc et une flèche...

Notre second séjour au Club Med de Pompadour (en Corrèze) nous a permis, à Micheline et à moi, de faire mieux !

Voici en exclusivité la photo de l'exploit, côté face, réalisé par moi :


Il s'agit d'une pièce de deux cents !

Le truc pour fixer la pièce sur la cible était de la dissimuler à l'intérieur d'un bouchon de bouteille d'eau en plastique cloué sur le blason.

Forte de l'expérience, Micheline s'est mise au travail, elle aussi ! Voici le côté pile :



Nous possédons donc une pièce de deux cents française frappée de chaque côté de notre sceau personnel !

mardi 30 avril 2013

En juillet...


L'an dernier, Micheline et moi avions donné une formation au conte qui avait attiré une petite dizaine de personnes.

Cette année, nous reprenons le collier et vous proposons une :



FORMATION AUX CONTES

QUAND ?
Les 8 et 9 juillet
de 9 à 16 heures

OÙ ?
189, route de Beaumont
6030 Marchienne-au-Pont

COMBIEN ?
25 à 30 € par personne

FORMATEURS :
Micheline BOLAND
Louis DELVILLE

QUOI ?
Apprendre à conter et apprivoiser le conte.

POUR QUI ?
À partir de 12 ans


RENSEIGNEMENTS ?
071/434328
ou par mail : louis.delville(@)brutele.be
(en supprimant les parenthèses autour du @!)

dimanche 21 avril 2013

Et si on se disait bonjour ?


Nous en avions rêvé, nous y avons travaillé pendant de longues semaines. Il y a eu des hauts (beaucoup) et des bas (très peu)...

Je veux parler de la comédie musicale "Et si on se disait bonjour" à laquelle nous avons activement participé en tant que choristes.

Serge Van Bradel, que j'avais été interviewer il y a un bon mois : http://www.youtube.com/watch?v=vFQKYj9nVcw, voulait absolument créer cette comédie et y jouer un des deux rôles. Et il nous a emmenés avec lui, ce sacré Serge !

Nous avons eu le plaisir de monter sur les planches de la grande salle du Palais des Beaux-Arts de Charleroi hier soir pour essayer de charmer les spectateurs !

Apparemment, nous avons réussi puisque nous avons eu droit à une standing ovation et que nous avons dû bisser notre bis !

Il faut dire que nous avons bien mérité cette récompense. Depuis près de trois mois, nous répétons les chants chez nous et en groupe sous la baguette bienveillante de notre chef de chœur Olivier Bilquin. François Langlois et Patricia, son épouse, nous ont mis en scène et nous ont appris les rudiments du métier d'acteur... Qu'ils en soient infiniment remerciés tous les trois !

Quant à Lydia et Serge, les deux "vrais" acteurs, ils nous ont apporté tout leur enthousiasme et toute la chaleur humaine dont un groupe hétéroclite comme le nôtre a besoin.


samedi 6 avril 2013

On parle de nous dans le journal...


Pour fêter les sorties de deux de nos livres, Pierre Dejardin a écrit un bel article dans "L'Avenir" : http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20130311_00280167

Que l'on se rassure dans les chaumières, ni Micheline ni moi n'avons l'intention de dormir sur nos lauriers.

Nos prochains livres paraîtront en fin d'année !

jeudi 7 mars 2013

Discrimination ?


Une grande surface voisine vient d'ouvrir en son sein, un petit espace appelé "Bar à sushis...".

Hier, en passant devant cet endroit, j'ai été interpellé par une charmante hôtesse aux yeux bridés qui m'a proposé une dégustation de ses produits. Je n'apprécie guère ces préparations au goût bizarre mais j'ai accepté... En deux coups de baguettes (eh oui il y en a deux, c'est là que le magicien se sent dépassé par la technologie asiatique !), la jeune femme m'a servi un sushi sortant directement de fabrication...

J'ai goûté ! J'ai osé goûter et ce n'est pas immangeable.

Par contre, j'ai remarqué que tout le personnel qui travaillait dans cette usine avait les yeux bridés et était bien jeune. J'ai compté cinq ou six personnes, toutes et tous habillés de noir qui s'activaient sur moins de 50m², une vraie ruche mais sans miel (quoique ce type de cuisine doit l'utiliser. 

Je pose donc la question sur quelle base ces "ouvriers" ont-ils été engagés ?

Il me semble qu'en Belgique on ne peut pas recruter sur le critère de la race... Qui peut dire ce que la "bonne presse" aurait dit ou écrit si on avait refusé du travail à une personne asiatique ou africaine sur base de sa couleur de peau ! Ici, ce sont les "non asiatiques" qui ont été discriminés.

Évidemment on me rétorquera que le seul test d'embauche a été le maniement des baguettes. Et là, il n'y a pas photo, croyez-moi !

vendredi 1 mars 2013

Deux bonnes nouvelles de mon éditeur !


J'ai osé ! L'an dernier sans trop en parler, j'ai laissé un second manuscrit chez mon éditeur unique et préféré, j'ai nommé Cholé des Lys !

Eh bien, ma patience a finalement été récompensée. Mon prochain livre va voir le jour !

Comprenons-nous bien. C'est maintenant que je vais devoir travailler : corrections, mise en page, choix de la police d'écriture, fignolages divers pour présenter une maquette parfaite du premier coup. De quoi être occupé pendant quelques semaines...

Je vais aussi contacter qui de droit pour demander de l'aide pour la réalisation de la couverture. Je vais devoir choisir, décider, accepter mais c'est là le sort de tous les auteurs chez Chloé des Lys !

Cet éditeur m'a enseigné la patience du sage et je lui en suis un peu reconnaissant... Même si de temps en temps, je râle de ne pas recevoir de réponse rapide à une demande simple !

Une bonne nouvelle n'arrivant jamais seule, on vient de me signaler que j'allais recevoir mes premiers droits d'auteur. J'espère qu'il y aura assez pour pouvoir nous payer un bon gueuleton à Micheline et à moi. Mais comme je suis au régime, on fera avec !

jeudi 24 janvier 2013

Une photo de gangsters détournée !


Le quatuor de Sydney


Extrait de la une du Sydney Courrier - Journal d'opinion créé en 1848.

Sydney, le samedi 31 juillet 1920.

Tout le monde se souvient de la tournée triomphale du quatuor de Sydney. Ces quatre excellents musiciens avaient fait apprécier leur art aux quatre coins de la planète passant de Moscou à Paris, de Londres à New-York sans oublier un concert inoubliable à Tokyo devant toute la famille impériale.

Les quatre artistes ont malheureusement constaté la disparition de leurs instruments. Ils avaient pourtant été embarqués sur le paquebot "Atlantique" à Liverpool avec leur propriétaire. A leur arrivée dans la mère patrie, malgré des recherches minutieuses, il n'a pas été possible de les retrouver.

Évidemment, les musiciens sont désemparés et ont lancé un appel dans les journaux anglais et sud-africains. Rappelons que le paquebot avait fait escale en Afrique du sud et que c'est probablement lors des deux jours dans le port de Durban que les quatre instruments ont été dérobés.

En attendant, Henry Hirsham (violoncelle), Christian Keevil (alto), William et Louis O'Brien (violons) sont réduits au chômage. Ils étaient revenus en Australie pour donner un concert d'hommage à la mémoire de Max Bruch, compositeur allemand décédé récemment à l'âge de 82 ans.

Que vont devenir nos ambassadeurs de la musique classique ? Quel avenir y-a-t-il encore pour ces quatre artistes privés de leur outil de travail qui avaient porté haut la bannière de notre grand pays ?

En dernière minute, nous venons d'apprendre par une indiscrétion que les membres du quatuor ont reçu une proposition d'engagement de la Scala de Milan pour accompagner une jeune cantatrice promise à un bel avenir, Mademoiselle Bianca Castafiore, une grande spécialiste de Gounod.

jeudi 17 janvier 2013

Un autre projet...


En matière de projets fous, on avait déjà fait fort en 2011 et 2012 ! Cette année 2013 ne faillira pas à la tradition !

Vous le savez, notre chorale, pompeusement baptisée "Les Motivés du 8 octobre" a vécu. Elle va, tel le phénix, renaître de ses cendres. Un autre fou, Serge Van Brakel, a eu une idée : Pourquoi ne pas créer une comédie musicale ayant pour sujet la différence et tout simplement louer la salle du Palais des Beaux-Arts de Charleroi pour la présenter ?

Serge est un spécialiste de ces folies, il est handicapé mais n'hésite pas à faire un one-man-show malgré ses difficultés d'élocution !

Mardi soir, il a présenté le projet aux quelques téméraires qui avaient bravé la neige et le verglas. Une belle et grande idée. Le metteur en scène nous a raconté le fil conducteur de la comédie et a longuement détaillé le rôle dévolu à notre chorale.

Une dizaine de chansons françaises allant de Maxime Le Forestier à Zazie, en passant par Pierre Perret ou Claude Nougaro, sans oublier Salif Keita ou Corneille ! Tout cela à chanter sans partition et en jouant la comédie. Un nouveau défi pour Olivier Bilquin qui a été notre chef et le restera ! On chuchote même qu'il chanterait avec nous...

Évidemment pour réaliser ce projet, notre groupe devra sérieusement s'étoffer. Cela semble être le cas et je ne m'en plaindrai pas. Le pupitre des voix d'hommes étant pour le moins restreint ! De mâles renforts sont arrivés ! 

Les aléas climatiques nous ont privés de notre première répétition mais l'enthousiasme est présent.

Pour vous donner un avant-goût, écoutez ceci :

samedi 29 décembre 2012

Coup de gueule...


C'est bien rare que je lance un coup de gueule dans ce blog mais trop, c'est trop !

Sur Facebook, on voit apparaître des dizaines de photos d'animaux plus ou moins beaux, plus ou moins moches et que l'auteur du post nous présente comme perdus, battus, amusants, gracieux ou encore déguisés avec mauvais goût !

Qu'est-ce que je m'en fiche de savoir que Brutus a été perdu dans les bois aux environs d'un endroit inconnu ou que Duduche est beau avec son chapeau de Père Noël ! Et en plus, le message écrit à ce sujet contient au moins une faute d'orthographe par ligne !

N'y a-t-il pas des sujets plus importants ? Il y a des milliers de gosses qui meurent tous les jours faute de soin, des centaines de sans-abris qui dorment dans les rues de nos villes et des femmes battues un peu partout. Et ceux-là, on en parle peu !

J'admets que certaines personnes n'ont pour seul compagnon qu'un chien charmant ou qu'un vieux chat et c'est très bien ainsi ! Je ne ferais d'ailleurs aucun mal à une bête.

Tous les jours, je me retiens de mettre un commentaire à propos de ces messages mais je ne voulais pas terminer 2012 sans en parler.

Autour de vous, il y a plein de gens qui s'occupent de leurs semblables sans publicité, sans photo choc. Ce sont d'abord eux qui méritent notre respect.

samedi 8 décembre 2012

Bis repetita à l'impro


Le 8 juin dernier, vous vous en souvenez, pour la première fois, nous sommes montés, Micheline et moi, sur la scène de la Ruche Théâtre pour un match d'impro. Fabian, notre directeur artistique en avait décidé ainsi pour nous récompenser de notre fidélité à l'ACI ("Association Carolorégienne d'Impro").

Hier, rebelote ! Faut croire que ma première prestation avait plu...

Entouré de tous les autres jouteurs, je me suis super bien amusé et j'espère que le public a apprécié.

Une impro "zapping", seul face à Julien, une "à la manière d'un conte", avec Christelle, Laureen et Stevie, une autre "amnésie" avec Barbara et la traditionnelle "fusillade" pour terminer. Sachez que j'ai également tenu le rôle du beurre dans la fabrication d'un tiramisu géant et que j'ai fondu sur scène devant tout le monde ! Un rôle bien passif mais plaisant.

Bref, une soirée à garder dans mes souvenirs comme la première.

Fabian, je suis partant pour les suivantes...

vendredi 26 octobre 2012

Rencontre sur un pont...



L'occasion était trop belle pour passer à côté !

Ce matin, sur le pont Baudouin face à la gare de Charleroi, on a enlevé la statue du mineur de Constantin Meunier pour permettre la réalisation des travaux du quai de Brabant. En passant par là, nous sommes tombés face à face avec ce bronze bien connu de tous et Micheline a insisté pour poser en sa compagnie.

Évidemment, la photo qui a été faite avec mon portable, n'est guère bonne mais elle a l'avantage d'être prise sur le vif puisque, quelques minutes après, le mineur était parti vers des cieux plus calmes...

Une charmante dame nous a détaillé la manière dont la statue a été réalisée. Nous montrant avec respect les différentes parties assemblées avec soin et tenues ensemble pas une série de rivets.

Combien de personnes peuvent se vanter d'avoir posé avec le mineur ? Bien peu à mon avis !

Maintenant, Micheline vient d'être sollicitée pour remplacer le mineur face à la Place Buisset ! Jusqu'à présent, elle a refusé. Pourtant, elle adore les histoires de statues qui se déplacent...

dimanche 7 octobre 2012

Le chant des partisans - Motivés



Or donc notre chorale "Les motivés du 8 octobre" a vécu !

Hier samedi, nous avons donné nos deux derniers concerts. Le dernier ressemblait étrangement à celui du premier mai dernier, sous un chapiteau, face à des gens qui boivent et parlent ! Oh, nous avons assuré jusqu'au bout mais sans insister !

Par contre à midi, nous avons eu le plaisir de chanter à la Maison pour Association, un endroit bien connu puisque nous y avons fait toutes nos répétitions, mais cette fois, nous étions dans le grand escalier face à la porte d'entrée, les hommes tout en bas ! Les spectateurs étaient devant nous, debout et stoïques pendant près de quarante minutes !

Dès le début, je l'ai repéré : un homme d'une bonne cinquantaine, un peu voûté, une belle barbe un peu hirsute, un chapeau vissé sur le crâne et des yeux pétillants. Il semblait apprécier ce que nous chantions.

Notre répertoire comprenait "Le chant des Partisans" version Zebda, un groupe français. Le texte de Druon est entièrement respecté et l'introduction musicale reprend la musique originale. Aux premières notes, j'ai vu ce monsieur se découvrir et se figer presqu'au garde à vous. Il est resté ainsi pendant de longues minutes même après la fin du chant.

Après le spectacle, j'ai été vers lui et je lui ai dit que j'avais remarqué son geste et que j'avais vraiment chanté pour lui. Il m'a remercié et m'a raconté que sa mère avait fait de la résistance et qu'il trouve normal de se découvrir lorsqu'il entend ce chant.

Puis, il est parti vers son destin et moi vers le mien...

Respect, l'ami !

dimanche 12 août 2012

Facebook, les politiciens et l'orthographe


Probablement êtes-vous, comme moi, adepte de Facebook. Certes, cela permet de garder contact avec plein d'"amis" plus ou moins proches. Certes, cela permet de se tenir au courant de plein de choses . Certes, on peut, par ce biais, faire part de plein de nouvelles au monde entier. Mais, car il y a un mais...

Facebook est devenu un ramassis de choses aussi inintéressantes les unes que les autres. Ici, en Belgique, les élections communales sont prévues pour le 14 octobre et tous les politiciens de tous les partis se montrent partout ! La moindre foire aux fromages, le moindre marché, le moindre événement sont prétextes à se montrer. C'est à celui qui aura mis le premier sa photo en compagnie de la vedette locale ou de la centenaire au sourire édenté !

Tout est bon pour se montrer. Tenez, il y a quelques jours, on a commémoré l'anniversaire de la catastrophe du Bois du Cazier (en 1956, 262 morts dans une mine). Les seules photos publiées ont été celles de nos politicien(ne)s se poussant pour apparaître au premier rang. Il y en a même qui osent glisser la photo officielle de leur campagne électorale de quoi faire apparaître (discrètement) le rang occupé sur la liste de leur parti !

Ceci était mon premier coup de gueule ! Voici le second !

Dans Facebook, le nombre incalculable de fautes dans les messages. Non, je ne parle pas des petits messages échangés (trop rapidement) entre "amis" mais bien de ces magnifiques textes mis en page sur fond coloré et écrits en jolies lettres parfaitement calligraphiées. En général, dès la seconde ligne il y a une "grosse" faute ! La plupart des gens vous diront : "mais ce n'est pas de moi, je me suis contenté de le recopier !"

En ce qui me concerne, je m'arrange pour ne passer que des messages corrects. J'ai certains amis qui supportent encore moins que moi les fautes d'orthographe !

mercredi 18 juillet 2012

Juillet bien rempli !


Deux belles opportunités nous ont été données ce mois-ci. Faire de la figuration dans un film et donner une formation aux contes.

Deux choses complètement nouvelles !

N'hésitez pas à aller sur la page Facebook du film "Une journée pas très rose"
(https://www.facebook.com/pages/Une-Journ%C3%A9e-pas-tr%C3%A8s-Rose/363955046995982), vous y trouverez plein de photos et même une vidéo où l'on nous voit... Une belle expérience où nous avons pu apprécier le travail d'une (petite) équipe très enthousiaste.

Quant à la formation contes, cela faisait longtemps que nous en avions l'idée. Huit personnes ont osé nous affronter et j'ai comme l'impression qu'elles ne le regrettent pas.

Si la première journée a paru à certaines un peu "difficile", miraculeusement, le second jour a apporté les réponses... J'ai filmé nos "élèves" au début et à la fin de cette formation et là, c'est clair, le franc est tombé ! Des progrès énormes, une facilité de parole insoupçonnée pour certaines, un beau maintien, une voix assurée pour d'autres.

Bref, tout le monde était heureux au point que des demandes pour continuer ont été exprimées !

Doucement, doucement, Micheline et moi, nous ne sommes pas des machines ! Il va falloir nous reposer, recharger un peu nos batteries et comme je nous connais, nous allons relever le défi !

samedi 9 juin 2012

Grande première


Depuis plusieurs années, je vous parle régulièrement d'impro : Soit des entraînements plus ou moins bons que nous pratiquons tous les mercredis, soit des matchs de notre Association Carolo d'Impro (en abégé l' ACI).

Hier soir, pour la première fois, nous sommes montés sur scène, comme des grands. Fabian, notre directeur artistique en avait décidé ainsi. En récompense de nos services et de l'assiduité dont nous faisons preuve, il nous a offert cette possibilité : jouer un match complet devant public.

Depuis quelques semaines, les conseils sont venus de partout, de notre coach, Corinne, de nos équipiers et de nos amis.

Certains étaient sceptiques quant à nos possibilités. Il est vrai que nous sommes toujours un peu (parfois beaucoup) en retrait par rapport aux jeunes loups et louves de l'équipe.

D'autres nous attendaient au tournant. Se demandant comment nous allions nous débrouiller ?

Et bien, les "deux vieux" ont assuré, comme des chefs ! Nous sommes montés sur scène sans stress et nous avons joué le jeu : S'amuser, se faire plaisir et ne pas se prendre la tête !

Plusieurs fois, Micheline et moi, nous nous sommes retrouvés face-à-face pour la plus grande joie des spectateurs et de nos équipiers.

Je vous assure qu'entendre les spectateurs rire et applaudir fait chaud au cœur !

jeudi 24 mai 2012

Photo et impro


Je vous avais parlé de cette idée de photos disséminées dans la ville.

Ça y est !

Depuis quelques jours, les messages affluent : "On a vu ta photo sur un des piliers qui soutiennent le ring, rue de Montigny". "On a vu Micheline sur la façade du Palais des Beaux-Arts".

Poussés par la curiosité, nous sommes allés voir et c'est vrai. La ville est remplie de sourires et cela semble contagieux : j'étais devant ma photo lorsqu'une dame est passée près de moi, intriguée, elle a levé les yeux. Elle a vu la photo, s'est tournée vers moi et m'a souri. De quoi me donner de l'énergie pour aller à l'entraînement d'impro.

Nous allons en avoir besoin de cette énergie puisque Micheline et moi avons été sélectionnés pour le match du 8 juin prochain. Une grande première !

Nous y serons opposés puisque Micheline défendra les couleurs de la Ville Basse et moi celles de la Ville Haute. Une rencontre classique de l'Association Carolo d'Impro.

Pour fêter ces deux événements, j'ai trouvé ceci :


mardi 1 mai 2012

Premier mai à Charleroi

Vous savez que ma ville n'est pas la dernière lorsqu'il s'agit de manifestations du premier mai.

Chaque année, les travailleurs de la région se réunissent pour un grand défilé suivi de manifestations plus ou moins festives.

2012 n'a pas dérogé à la tradition et un chapiteau avait été dressé à "la Garenne" pour accueillir les militants du syndicat socialiste.

Notre chorale, essentiellement pluraliste mais progressiste aussi, avait été invitée à venir se produire là-bas. Depuis quelques semaines, nous avions repris nos répétitions sous la houlette musicale d'Olivier, notre chef de chœur et avec deux nouveaux chants à notre répertoire.

"Senzenina", un chant zoulou, n'a guère posé de problèmes. Il n'en a pas été de même avec "A tout moment, la rue", http://www.youtube.com/watch?v=1wC7GVVkt90, du groupe Eiffel. Une chanson moderne, très rythmée et pleine d'embûches. Notre chef avait même poussé la gentillesse jusqu'à enregistrer toutes les voix, une par une et à nous les envoyer via Internet. Cela a permis à chacun de se familiariser avec les paroles et la musique. Belle trouvaille que celle-là : chaque choriste a répété chez lui et une fois de plus le miracle s'est produit. Nous avons présenté quelque chose qui tenait la route.

Ah si les spectateurs avaient été plus attentifs, ah si les gens s'étaient tus, ah si tout le monde avait bien entendu, ah si...

Une expérience un peu décevante mais que chacun se rassure, nous avons toutes et tous chanté avec notre cœur (et notre chœur) et dans ces circonstances, nous n'aurions rien pu faire de plus.

Merci particulier aux spectateurs des premiers rangs qui nous ont accompagnés de leur sourire et de leurs bravos.

lundi 19 mars 2012

Attention, le petit oiseau...


Un projet fou...

Vous me connaissez assez pour savoir que j'adore ce genre de truc. Faire des photos de 500 Carolos anonymes et disséminer leur portrait dans toute la ville !

Dès que nous avons eu vent de cette proposition, nous nous sommes inscrits. Cet après-midi, on nous avait convoqués pour la séance de 14 heures. Quelques dizaines de personnes présentes et beaucoup de bonne humeur.

Une première photo style prisonnier avec le numéro d'ordre qui nous avait été attribué et puis après, le fou-rire, les yeux brillants, les grimaces, la photo avec le chien, le vieux monsieur à la casquette, le bonhomme en kilt, la dame très sérieuse qui a mis son beau chapeau du dimanche. J'en passe et probablement des meilleurs !

Personnellement, j'ai commencé sobre, l'appareil à 20 centimètres de mon nez puis mon rire a augmenté jusqu'à emplir l'immense hall métallique qui nous abritait. Le photographe a autant ri que moi et Micheline a pris le relais dans le même état d'esprit ! L'artiste doit avoir pris plus de cent photos de nous deux, de quoi pouvoir choisir la meilleure ! Quand nous l'avons quitté, il a simplement dit : "Vous ne devez pas vous ennuyer ensemble !"

Après, nous avons rencontré la responsable du projet. Chaque personne aura une seule photo (format 80 cm sur 1 mètre) affichée quelque part en ville. Où ? Mystère...

Un beau projet qui permettra à bien des gens de se parler, de se rencontrer et donc de briser des barrières

Si vous me voyez quelque part, dites-le moi, je vous ferai le même sourire que sur la photo ! Et si vous insistez, je suis bien capable d'éclater de rire comme aujourd'hui !

lundi 20 février 2012

L'ornithorynque (Ornithorhynchus anatinus)


Si vous vous intéresser aux contes et aux conteurs, posez-vous cette question : Combien connaissez-vous de contes mettant en scène un ornithorynque ? Pas beaucoup, hein !

Depuis hier, j'en connais sept !

Pépito Matéo est venu à la Maison du Conte de Namur pour y distiller son art… Treize disciples l'attendaient. Ils l'ont écouté, ont répondu à ces demandes et se sont pliés à ces mille fantaisies.

C'est qu'il nous en a demandé des choses, le maître. Passe encore de conter. Nous étions venus pour cela ! Mais encore de "fabriquer" de toutes pièces un conte inspiré d'un fait divers de magazine où le conteur doit rêver, chanter, produire un son quelconque, faire apparaître le fameux mammifère de l'ordre des monotrèmes. Sans oublier bien sûr de prévoir une fin surprenante et tout cela en moins de trente minutes !

Je m'y suis collé deux fois, avec délice…

Micheline et moi avons présenté une courte histoire d'une dame, témoin d'une attaque de banque qui, pour ne pas oublier le numéro d'immatriculation de la voiture des bandits, le fait chanter par des enfants passant dans la rue jusqu'à l'arrivée de la police.

Annick, ma seconde partenaire, avait trouvé un article concernant un japonais qui avait enterré un cadavre dans son jardin et qui a avoué son forfait près de trente ans après, l'affaire étant prescrite. Dans le rêve je suis devenu empereur du Japon, pour me métamorphoser en assassin décrivant le meurtre avec force détails et délectation.

Vous voulez en savoir plus. Si Pépito revient en Belgique pour animer une formation, allez-y ! Comme moi, vous ne le regretterez pas !

lundi 13 février 2012

La photo...


Cela faisait longtemps que je le z'yeutais ! "

Depuis de nombreuses années, il trônait sur le mur au-dessus du miroir, face au fauteuil où mon coiffeur m'accueillait traditionnellement.

Puis ce brave homme a décidé de prendre sa retraite. Il a remis son salon à une charmante coiffeuse dont je vous ai déjà parlé en son temps… Les travaux prévus à Charleroi Ville-basse l'ont obligée à se déplacer vers des cieux plus cléments. Ce qui s'est fait en tout début d'année !

Samedi après-midi, je suis entré dans ce nouveau salon… La coiffeuse m'attendait avec l'objet qu'elle m'a gentiment offert !

Le voici :


Une jolie photographie du Bois du Cazier encadrée, numérotée et signée… De quoi réveiller ma curiosité ! Internet m'a bien aidé (et mes "amis" Facebook aussi) à retrouver le photographe, son œuvre et en savoir un peu plus sur lui. Je lui ai envoyé un petit message lui racontant la belle histoire. J'espère une réponse de sa part.

En attendant, j'ai accroché le cadre au mur de mon bureau, face à moi !

mercredi 8 février 2012

Impro, une soirée de fou !


Nous revenons de notre entraînement hebdomadaire qui devait être "normal.

Corinne, notre coach, avait prévu des choses : Impros rimées, dos à dos mais aussi impros avec souffleurs... Je vous en explique le principe : deux personnes improvisent sur un thème donné avec deux "souffleurs" derrière eux qui leur imposent des mots à inclure dans le dialogue. Une seconde manière de souffler consiste à imposer des gestes que l'on doit effectuer tout en continuant l'impro.

Puis elle nous a proposé des exercices d'exagération : Impro normale suivie de la même impro mais exagérée de plus en plus.

Là, nous nous sommes réellement lâchés toutes et tous ! Un travail à la chaîne est vite devenu un atelier complètement fou ! Les poulets de l'abattoir, des bestiaux énormes ! Quant au malade de la chambre 22, il s'est transformé en un cadavre plus ou moins déchiqueté attaqué par les chiens ! Je ne vous parlerai pas du champ de bataille couvert de blessés plus ou moins moribonds.

Bref, une excellente soirée où chacun a laissé libre cours à sa fantaisie et nous a fait bien rire !

jeudi 19 janvier 2012

Soyons modernes...


Des personnes de mon entourage ne sont pas reliées à Internet. D'autres n'ont pas de voiture. D'autres encore n'ont pas la télé. Il y en a même qui cumulent !

C'est leur droit et je le respecte.

Par contre, ce que je supporte de moins en moins c'est la façon qu'ont certains de me culpabiliser. C'est toujours le même genre de phrase que j'entends ou que je lis : "Oh oui mais toi, tu as Internet", "Oh oui mais toi, tu as une voiture", "Moi, je n'ai pas la télé".

Sous-entendu : "Tu es riche, je suis pauvre", "Moi, je n'ai pas les moyens de me payer ça !", "Je suis bien plus heureux que toi sans tout cela !"

Soyez heureux mais cesser de me rendre responsable de votre "pauvreté" qui n'est que de façade !

J'ai Internet et j'en suis content mais je reste attentif. J'ai une voiture mais je marche aussi régulièrement et je prends aussi les transports en commun. J'ai la télé et même si je ne la regarde pas beaucoup, je considère cela comme un bon moyen de me tenir au courant.

jeudi 12 janvier 2012

Un tout petit nouveau



La voici donc la merveille... Depuis bien longtemps, je me désespérais à essayer de faire des photos avec mon "vieux" truc de 2003 qui consommait des piles comme un écossais consomme du whisky !

Depuis ce matin, je suis l'heureux propriétaire d'un tout petit Canon IXUS115S qui jusqu'à présent me convient. Quelques heures pour lire le mode d'emploi, pour comprendre et pour faire des essais et je me sens déjà mieux que lors de l'ouverture de la boîte : Le plus petit sachet contenait l'appareil lui-même !

C'est lorsqu'on commence à maîtriser la chose que l'on ne regrette pas une longue étude de marché et les heures passées à chercher, à lire des critiques et à surfer comme un fou à la recherche de la perle rare.

Je ne sais pas si je l'ai trouvée mais elle est là, dans ma main, toute légère et pourtant pleine de promesses...

samedi 7 janvier 2012

Les soldes 2011-2012


Nous sommes en pleine période des soldes et comme tous les maris attentionnés (?), je me suis soumis, sans trop rouspéter, aux demandes de ma chère épouse.

Mardi 3, lever à 7 heures pour bénéficier d'une bonne place de parking et être dans les premiers à faire de bonnes affaires... Résultats : Rien ! Les magasins de Charleroi que nous avons visités de long en large n'ont pas eu le plaisir de voir notre bel argent !

Les grandes surfaces n'ont pas eu plus de chance ni ce jour-là, ni les jours suivants. Le seul achat sortant de l'ordinaire a été un fromage de Herve à la délicieuse odeur !

Aujourd'hui samedi, cela a mieux fonctionné ! Une jupe et une paire de pantoufles pour Micheline et une jolie chemise, de ma marque préférée, pour moi. Et tout cela à Namur, capitale de la Wallonie, que nous aimons fréquenter le samedi matin, jour de marché dans toute la ville.

Notez que cela aurait pu être pire... Je me souviens d'une première journée de soldes (dans les années 80) d'où Micheline était revenue à la maison avec une chemise pour moi et une petite chose pour elle ! Une superbe voiture automatique qu'elle avait aperçue chez le garagiste !

Depuis lors, je l'accompagne même si cela ne me sied guère...

samedi 31 décembre 2011

Bilan 2011


Nous voici arrivés au 31 décembre et au temps du traditionnel bilan de fin d'année...

Pour 2011, citons :

- Ma mise définitive à le pension et les festivités qui ont précédé et suivi !
- La sortie de mon premier livre.
- Une participation enthousiaste à la chorale citoyenne.
- Quelques voyages aux pays de nos amis.
- Des formations de qualité.
- De belles rencontres à foison.
- Des contes à travailler, à comparer, à redire et à mettre à mon répertoire.
- Un nouveau hobby, l'interview télévisée, de l'autre côté du micro, le bon : celui où l'on pose les questions !

Comment sera 2012 ? Verrons-nous la fin du monde comme les Mayas le prédisent ? L'Euro va-t-il se redresser ? Notre gouvernement tiendra-t-il le coup ?

J'avoue ne pas le savoir mais je souhaite que les jours qui viennent soient à la hauteur de vos espérances... Cette nouvelle année sera surtout ce que nous en ferons.

En attendant le premier janvier, je vous envoie mes meilleurs vœux !

jeudi 29 décembre 2011

Ma carrière


Comme vous le savez, je suis entré aux ACEC (Ateliers de Constructions Electriques de Charleroi) en juin 1969. C'est dans cette usine que j'ai effectué toute ma carrière d'ingénieur industriel en électronique.

Certes, l'usine a souvent changé de nom mais j'y suis reté fidèle jusqu'en mars 2000 !

Un journaliste ami, à la recherche de témoignage sur la vie industrielle de la région, a eu la bonne idée (pour moi !) de venir recueillir quelques souvenirs de ces 31 années pendant lesquelles j'ai un peu touché à tout !

Le principe est simple, il pose une question et enregistre tout ce que l'on raconte. De temps en temps, il relance le sujet et essaie de rendre le récit le plus intéressant possible. Lorsqu'il rentre chez lui, il retranscrit par écrit et garde quelques extraits pour agrémenter le texte.

Je lui ai parlé de mon arrivée au Labo Espace, des premiers travaux sur du matériel pour satellite, de la télédistribution, de ma présence aux Jeux Asiatiques de Téhéran en 1974 et de plein d'autres choses, sans arriver à clôturer le sujet !

Il y aura donc une deuxième rencontre pour continuer (et terminer ?) l'histoire de ma carrière.

Première partie et seconde partie et texte complet

jeudi 8 décembre 2011

Enfin...


Le 3 avril dernier, je vous annonçais notre intention de participer activement aux festivités du centenaire de l'exposition internationale de Charleroi 1911.

Il était prévu de terminer le programme le 27 novembre et évidemment, nous nous sommes distingués, Micheline et moi, en présentant aujourd'hui les anecdotes du vieux Charleroi. La magnifique bibliothèque de Marchienne-au-Pont nous a accueillis avec une classe de 4e primaire (enfants d'environ 10 ans) accompagnée de l'institutrice.

Un vrai moment de plaisir de voir réagir les enfants à un nom connu, une musique ou encore l'évocation d'un bâtiment de la ville. Et même si les gosses semblent moins en connaître que nous à leur âge, ils ont été très attentifs, posant les bonnes questions aux bons moments et n'hésitant pas à nous interrompre à bon escient.

Voila qui me réconcilie un peu avec les générations futures. Les gosses sont restés assis pendant plus d'une heure et ont semblé nous quitter à regret. Nous leur avons donné rendez-vous au Musée de la photo pour une matinée consacrée à l'image.

Demain, Micheline enlèvera officiellement la grande affiche qui ornait notre fenêtre et nous commencerons à penser au concours de contes de Surice...

dimanche 27 novembre 2011

65 bougies


26 novembre 2011. Une date dont j'entends parler depuis juin 1969. C'est alors que mon employeur m'a annoncé que j'aurai droit à prendre ma pension, ce jour-là.

Je suis donc officiellement pensionné et traité comme tel !

Résumé de cette journée historique : Une dizaine de coups de téléphone, 82 messages sur Facebook, quelques mails et les souhaits de Micheline à mon réveil ! De quoi bien entamer ce 330e jour de l'année !

Un petit tour du marché de Namur et vers midi une arrivée à la Maison de la Poésie de Namur pour la proclamation des lauréats du concours de poésie par SMS.

Cérémonie brève (comme les poèmes) qui a permis à Micheline de voir ses trois poèmes distingués par le jury et donc de se retrouver dans le petit recueil traditionnel ! Avec un petit plus de la part de Luc Baba, un auteur que nous avions déjà rencontré à Liège : Il a dit que Micheline était la seule à être citée trois fois parmi les meilleur(e)s et ça, ça fait plaisir !

Comme nous sommes partis relativement tôt, nos pas nous ont naturellement conduits vers "Parfums de cuisine" où il y avait encore une table pour nous. Nous y avons mangé le plus extraordinaire râble de lièvre depuis bien longtemps. Plus tendre qu'un steak et merveilleusement goûteux ! Merci à Monsieur Lekeu que nous attendons toujours à Charleroi...

Bref, une excellente journée !